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Pensée positive à Abu Dhabi

Parfois il semblerait que rien ne semble plus compliqué que d’aller d’un point A à B, pourtant, celui qui ne tente pas d’emprunter un chemin ardu ne peut que rester sur place. Cet article vise à rendre plus optimiste celui qui en a besoin.

La crise sanitaire a changé les règles de notre planète. Nous vivons encore davantage sur la toile virtuelle et faisons encore moins confiance au hasard et à la spontanéité vu que tout voyage nécessite de nombreux tests et que tout rêve peut être entraver par ces conditions physiques limitées. Même en terme d’emplois, les employeurs privilégient les résidents. Que faire alors pour rester optimiste?

  1. Se concentrer sur le résultat global attendu

Il n’y a rien de plus agaçant qu’un obstacle sur notre route. Un cheval sauterait par dessus ou éviterait ce challenge mais dans tous les cas, il devrait a priori passer à côté plutôt que faire demi tour. C’est comme ça que je vois mon chemin. Après des problèmes logistiques avec l’application sanitaire Al Hosn, je me suis retrouvée attristée par l’idée d’être rejetée de tout lieu public à cause d’un problème technique. Néanmoins, j’ai fini par me rendre compte qu’il existe d’autres lieux à visiter et qu’avec une bonne volonté je pourrai passer outre en temps voulu.

2. Célébrer chaque “petite” victoire

Ne jamais oublier de se féliciter de chaque kilomètre parcouru. Même un sprint à plat vaut le coup d’applaudir la performance. Même quand on a obtenu une aide extérieure, il est essentiel de s’asseoir et respirer un bon coup pour dire bravo et merci!

3. Se satisfaire du nécessaire

Vouloir toujours aller plus haut n’est pas un défaut, on rêve tous de gravier l’échelle de nos rêves. Néanmoins il faut se méfier des grandeurs superficielles et des quêtes vaines telle que la renommée ou la gloire. Penser au pourquoi semble plus approprié car cela nous évite de perdre vu d’autres choses qui nous sont si chères.

4. Travailler sur d’autres compétences professionnelles

Quand je me retrouve avec un sentiment de blocage, j’essaye de me concentrer sur des compétences que je peux améliorer dès maintenant pour atteindre mes objectifs. Pour moi il s’agit souvent d’étudier une langue et de voyager avec elle et ses problématiques avant de pouvoir m’aventurer ailleurs.

5. Avancer spirituellement

On affirme souvent que la vie passe trop vite, prendre le temps de mieux regarder ce qui nous entoure et penser à ce que cela signifie pour nous peut, je le pense, à avancer en toute confiance.

Ainsi, la prochaine fois que vous serez bloqués dans une salle d’attente ou à un arrêt de bus, lorsque l’attente et parfois la perte de temps sont les plus agaçants. Pourquoi pas réfléchir à un de ces points?

A Jérusalem, l’art donne espoir

Les rues constituent les artères d’une ville, mais ce sont les expositions et autres évènements culturels qui battent son pouls. A Jérusalem par exemple il semble que l’art soit un échappatoire pour s’évader et créer un monde fabuleux dans lequel tous s’unissent pour dénier la lourdeur de l’air glacé.

Quand un artiste parle, c’est la foule qu’il emmène. Où? C’est une excellente question. Quand Chama Mechtaly parle de respect, de vivre ensemble et de tolérance, c’est dans un monde nouveau qu’elle nous emporte. Par sa calligraphie elle nous montre aussi concrètement que si les langues s’entremêlent sur le papier, elles ne peuvent que s’allier en réalité. Chama et Lenore Cohen ont ainsi emporté tout le monde avec elles et leurs artistes collaborateurs lors de l’exposition Maktoub au théâtre de Jérusalem. Tout est écrit, c’est une forme de destin, pourrons nous alors finalement nous entendre?

Dans un style différent, quelques mois auparavant, je me suis enfuie au théâtre. C’est autre espace fictif dans lequel on apprécie si bien oublier… Y aller en mai 2021 c’était cocasse et ça nous a fait tellement du bien. J’avais rigolé comme jamais et c’était alors plus simple d’éviter les roquettes dehors, qui s’envolaient de tout les côtés, toutes les direction, et tuaient comme si c’était normal. Le “Comédien”…

קומדיה בכיכובם של מוני מושונוב ושלמה בראבא

Pourquoi alors devoir s’arrêter, pourquoi faut il à tout prix sortir d’une salle de théâtre, de cinéma ou d’une exposition? Ce monde à demi clos ne serait il pas la meilleure idée pour vivre tranquille et aventurier à la fois? Pour rester en bonne santé et s’envoler ailleurs sans se causer de tracas?

Le dernier film de Nadav Lapid m’a pourtant déboussolé. Tout en l’ayant vu à Tel Aviv, je me suis sentie enfermée dans un monde qui n’a plus de limites et où fictions et réalités se suivent et s’entremêlent pour le meilleur et pour le pire… Est ce à nous de regarder et contempler l’échec de notre mode de vie mis en scène? Ou ne devrions nous pas quitter plus souvent nos écrans et se lancer dans cet air frais qui accompagne toujours un pas en avant où l’on suit plus son coeur que son esprit?

EXPO Dubai: an international event or a showcase of power?

On October 1st, a mini marvelous world has opened its doors in Dubai for six months. This “Expo universelle” may be an initiative taking its roots from few centuries ago, yet it has never been such a tool to expose soft power around the globe.

As a visitor, going to the EXPO is an entire experience on its own. This mini world at the south of Dubai is waiting for you with various adventures from the morning to the night… In fact, you absolutely don’t have time to get bored, but only to convince your legs to bring you to each faces of this gargantuesque exhibition.

There is undoubtedly something magic about this place, I can’t say if it’s because of the amount of information present in each pavilion or the incredible number of people from all around the world involved and gathered in one piece of work. There is also a chance that it could be simply due to the pleasant surprise of a place created to showcase a fictional world which is tiring up into pieces. Even though EXPO is supposed to tackle the problematics of tomorrow and sensibilize the public about them, the product is still far more optimistic as the reality awaiting for us.

Nevertheless, EXPO Dubai is certainly showing a message to the world about the growing place the UAE is getting at the negotiations tables. The centrality of the UAE in international relations has increased impressively these last decades and is meant to continue its way likewise. EXPO Dubai hasn’t even gone half way through, the UAE is already planning to host other international core events such as COP28. EXPO Dubai is an historic moment even though I believe that the pavilions being more publicized are not the ones who most deserve it. If you have the chance to go there please visit Colombia, Brazil, Lebanon, the Netherlands and Palestine. You also must visit the Terra Pavilion and the Women’s one which are very well structured.

Don’t forget to attend events, since the EXPO is still an amazing place to network and meet future partners and ever lasting friends!

Friendship as a Universal Language Leading to Peace

Kuwait, February 2020

When I walk home at night, I appreciate talking on the phone. My first pick is always one of my dearest Kuwaiti (insomniac) friends. I met him when I had the chance to join the Embassy of France in Kuwait for a six- month internship. I still can’t believe that we’ve become so close, even though we come from opposite ends of the world and have been raised in such different ways. I’ve never felt so connected to someone. Kuwait can be a very welcoming country to foreigners, if they respect a few essential rules.

The recipe of our friendship hasn’t any surprising ingredients: attentiveness, open-mindedness, and support for each other. It’s about seeing the human being behind the label of our nationality. It sounds simple, yet nowadays it may be more complicated than we think, in times when ultra- nationalism and extremism are ever growing while trying to ensure that everyone titles its nation “correctly”. Now is the time to remember that we are all humans. That’s why the Abraham Accords are so meaningful to me.

When my friend and I talk, we love to imagine what the Middle East would look like if there were to be a regional peace, if we could find a equitable solution to the Israeli-Palestinian conflict and live together side by side. Whilst it may sound like a utopia to some, believing is the first step in achieving a lasting peace.

We usually prefer video calls so I can show him the beauty that is Jerusalem. “I want to visit,” he says. We discuss the practicalities of visas, flights and border security. I’m looking forward to the day when he would just have to hop on a direct flight and be able to hug me three hours later. The peace that the Abraham Accords has brought has a powerful impact on everyone’s life, not just for a happy few. The day they were announced, I finally felt that we were coming closer to this idea of the “New Middle East” opening up a discussion on ways to reach this goal.

When the Abraham Accords were announced, I had already worked for a year on my master thesis about relations between Israel and the Gulf countries. Towards the end of 2019, and early 2020 I had led interviews with people from Kuwait, Oman, the United Arab Emirates, Bahrain and Qatar without knowing what I was allowed to ask and how direct I could be. The Abraham Accords has helped my research by enabling me to talk frankly with nearly forty people, both supporting the Accords and opposing them.

I hope the Abraham Accords will bring even more than the normalization of diplomatic relations and active cooperation between the signatories. I am confident that they will lead us down a common path towards regional peace.

It is not enough to wait and see, we should all make peace our own agenda, even in our everyday life. That’s the reason why I’ve joined the UAE-Israel Business Council and the Gulf-Israel Women’s Forum, to actively participate in initiatives that contribute to open dialogue and the building of joint projects that support peace.

The road may be long and winding, but it doesn’t mean we should not make the journey. I want to be optimistic. I want to continue to meet with people who both agree and disagree with me, people who challenge my beliefs and people from whom I can learn. As such, I’ll continue to call my friend at night, from the Gulf and elsewhere, to remind me that we are actually closer than we initially thought.

Published in the Abraham Accords Anniversary Brochure of the UAE-Israel Business Council in August 2021. The link to the whole anniversary brochure: https://bit.ly/3jlCMV0

Le Festival de Cannes face à l’Orient

On a assez opposé l’Occident face à l’Orient mais qu’en est-il de la place du cinéma de la zone ANMO au coeur d’un festival devenu aussi classique qu’incontournable ? Vieux jeu comme avant-garde, on cherche ici à présenter les films de notre région d’étude.

Cannes, la Croisette, 13/07/2021

Feathers – Omar El Zohairy (Egypte)

Malgré le comique de l’histoire, un père transformé en poule lors d’un tour de magie pour enfants, Omar nous emmène au plus profond de l’Egypte pour nous montrer le quotidien d’une famille et ses drames quotidiens.

On a aimé le réalisme voire le naturalisme des scènes tout comme la mise en avant d’une Egypte qu’on voit peu à l’écran avec une attention particulière sur la vie d’une femme dont la vie est administrativement bien trop bouleversée par la disparition de son mari. On a moins aimé, sans doute par goût personnel, les scènes violentes du film nous attirant dans un monde plus dur qu’attendu.

Ce dont on est sûr c’est qu’Omar El Zohairy a réussi à nous partager des scènes de vie enivrantes allégées par le loufoque de la situation initiale. Faut-il avoir besoin d’une poule pour réaliser les inégalités croissantes et la pauvreté immense en Egypte ?

Ghahreman – Ashgar Farhadi (Iran)

Un héros en manque de bonne action, voici l’univers dans lequel nous emmène Ashgar Farhadi, réalisateur iranien habitué des festivales internationaux. Un prisonnier en permission qui trouve un sac rempli de dix-sept pièces d’or préfère le rendre à son propriétaire plutôt que de les garder pour payer sa dette. Un acte noble ? Dans quelles mesures peut-il être valorisé tel quel quand il est parsemé de petits mensonges qui mèneront le protagoniste à des obstacles divers. Par ailleurs Ashgar critique astucieusement le besoin d’affichage, l’honneur et l’impact des médias et réseaux sociaux.

On a adoré la très grande qualité du jeu de tous les acteurs (enfants inclus), des belles images nous permettant de mieux imaginer l’Iran. Aussi on a apprécié les dialogues fins aidant à comprendre toutes les facettes de l’action. On a moins aimé : eh bien nous avons des difficultés à souligner les points faibles d’un film qui nous a capté du début à la fin !

Municipale – Thomas Paulot (France)

Film fantastique qui interroge les rouages de la démocratie en France. Un acteur se présente aux élections municipales de Revin aux Ardennes et indique de manière claire et transparente qu’il n’a ni programme ni souhait de s’installer dans la région. Un film poignant qui nous montre les failles d’un système représentatif qui ne parle plus à tous les Français même si certains y restent très attachés et se battent becs et ongles pour le faire perdurer. 

On a adoré la spontanéité de ce docu-fiction et ses ambiguïtés. Les apports de chaque personne rencontrée étant assez impressionnants. On a aussi aimé la folie de l’acteur Laurent Papot qui l’a entraîné dans un tel projet surréaliste et dont le rapport à la mission évolue tout au long du film. Film sans bémol, difficile de pointer une critique. On a rigolé tout en étant émue pendant tout le film.

Top end wedding – Wayne Blair (Australie)

Un film léger, drôle et touchant, qui permet de prendre un grand bol d’air frais dans la sélection pessimiste des films de Cannes. On parcourt l’Australie en quête d’une mère en fugue et en quête existentielle pour espérer la retrouver à temps pour le mariage précipité de sa fille. On a adoré l’humour du film correspondant tout à fait à celui de ma famille. On est ressorti le cœur léger, désireux de s’envoler à l’autre bout de la planète pour retrouver cette atmosphère et ces paysages grandioses propres à l’Australie ! 

Haut et fort – Nabil Ayouch (France-Maroc)

Au cœur de Sidi Moumen, un centre culturel propose une formation hip hop – activité pas si anodine sous un régime où la liberté d’expression est limitée et où le conservatisme de la société n’est pas prêt à tout laisser faire. On cherche dans ce film les limites de l’espace autorisé à l’expression artistique et les pousse, on fait place au dialogue et à la remise en question. On a aimé la complexité des personnages permettant de ne pas simplifier la mosaïque marocaine libérale.

France – Bruno Dumont (France)

Olivier Dumont passe par la vie personnelle d’une journaliste pour critiquer ouvertement les vices des médias. Insurportable, France de Meurs n’a peur de rien lorsqu’elle est en tournage. On a adoré ce regard froid et franc sur la gestion de l’image aujourd’hui et son impact sur l’amour de soi. La crudeur des propos de France avec son assistante laisse sans voix. Cependant, on a moins aimé les plans parfois un peu long sur les larmes abondante de l’actrice, Léa Seydou. Culte de la personnalité bien illustré pour nos sociétés satisfaites par ce développement actuel.  

Ceux qu’on n’a pas vu mais qu’on aimerait encore voir:

Little Palestine, Journal d’un siège – Abdallah Al-Khatib (Palestine)

Ha’Berech – Nadav Lapid (Israël)

Vayehi Boker – Eran Kolirin

Présentation personnelle (exemple d’article)

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Répondre à ces questions ne vous enferme pas définitivement dans une voie. Ce qui est magnifique avec les blogs, c’est qu’ils sont en constante évolution au fur et à mesure de vos apprentissages, de votre développement et des interactions avec autrui. Il est toutefois opportun de savoir où et pourquoi vous vous lancez. L’articulation de vos objectifs peut simplement contribuer à apporter de nouvelles idées d’articles.

Vous ne savez pas trop comment commencer ? Écrivez simplement la première chose qui vous passe par la tête. Anne Lamott, auteur d’un excellent livre sur le processus d’écriture, affirme qu’il est nécessaire de s’autoriser un « premier jet bordélique ». C’est un enseignement essentiel : commencez par écrire, vous vous occuperez de retoucher votre texte plus tard.

Une fois que vous êtes prêt à publier, attribuez à votre article trois à cinq étiquettes qui décrivent son sujet : littérature, photographie, fiction, parentalité, alimentation, voitures, films, sports, etc. Ces étiquettes aideront les internautes intéressés par ces sujets à vous trouver dans le Lecteur. Veillez à ce que l’une de ces étiquettes soit « zerotohero », afin que les nouveaux blogueurs puissent vous trouver également.